Les clubs présents :
Lamastre, Aubenas, Jarcieu, Rhodia, Pierrelatte, Les Vans, Nyons, Die, Largentière ( soit 16 personnes )
Les membre du Comité présents : Jean-Claude BENOIT, Maxime COUPON, Frédéric PETITJEAN, Patrick ROI, Didier SERVANT
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Animateur : Maxime COUPON ( élu du Comité )
Rapporteur : François CASTEX ( club de Lamastre )
COMPTE-RENDU DES DÉBATS :
1° - Championnats jeunes
Maxime Coupon expose le changement qui est intervenu cette saison avec la fusion de la 1ère et de la 2ème Série. Le gain de kilomètres ( - 20 % environ pour les clubs excentrés ) n’a pas vraiment été ressenti et surtout a complètement été masqué par les écarts de niveau, dus à la présence d’équipe n’ayant rien à faire en 1ère Série.
Concernant la 1ère phase, dite de "brassage", les clubs demandent des plateaux qualificatifs, à l’instar de ce qu’il se fait pour l’Elite. Moins de déplacements, et plus de variétés dans les oppositions.
L’idée des " passerelles " entre l’Elite et la 1ère Série, à l’issue des poules de brassage, fait l’unanimité. C’est une excellente solution pour corriger les anomalies d’engagement.
Le fait de commencer la 2ème phase juste après la Toussaint rend très difficile l’engagement d’équipes supplémentaires, car pas assez de temps pour constituer des groupes.
La saison se termine trop tôt. L’idée de l’instauration de ¼ de finales pour faire jouer davantage de clubs après les vacances de Pâques fait l’unanimité.
Dans le même ordre d’idée, les clubs déplorent la perte de la culture du tournoi. Ils demandent à ce qu’ils puissent en organiser, même les jours de finales départementales lesquelles, finalement, ne concernent qu’un nombre très restreint d’équipes.
2° - Plateaux Mini-Basket
Les problèmes de programmation rencontrés cette saison ont été évoqués. Il est surprenant de comparer les clubs excentrés, lesquels préfèrent recevoir un plateau, aux clubs de la vallée du Rhône qui, pour certains, préfèrent se déplacer ( pas de contraintes d’organisation, de préparation de goûter, de mobilisation de bénévoles,…). Cela explique grandement le manque de sites répertoriés cette saison.
Gros problème sur le sud du département : l’absence totale d’équipes féminines. Un effort conjoint de tous les clubs doit être fait sans quoi c’est, à terme, la mort du basket féminin au sud de Valence.
Le cas des clubs de Nyons et des Vans a été abordé. Les difficultés rencontrées en mini-basket par St Paul et Pierrelatte, les deux clubs les plus proches d’eux géographiquement, sont en grande partie à l’origine de leur départ, respectivement vers le Vaucluse et le Gard.
Le club d’Aubenas évoque le fait que fonctionner sur du géographique dans la programmation entraîne, dans le sud du département, une absence de variété dans les oppositions, due au peu de clubs. Ils sont prêts à faire davantage de kilomètres s’il le faut, afin de trouver de nouvelles oppositions, parfois plus adaptées au niveau de leurs joueurs, tout en reconnaissant que cela n’est possible que grâce à l’implication de quelques parents motivés. Que faire si demain ces parents ne suivent plus, ou que leurs enfants arrêtent le basket, ou partent vers d’autres clubs ?
Afin de d’intégrer davantage de parents, deux idées ont été proposées par les clubs :
Comme remède possible aux déplacements trop lointains, Maxime Coupon évoque le surclassement. Des Poussins 2ème année d’un bon niveau, s’ils ne trouvent pas d’équipes à leur hauteur dans un rayon d’une heure de route, peuvent peut-être évoluer en Benjamins si davantage d’équipes existent dans leur secteur géographique.
3° - Fête du Mini-Basket
Sur l’après-midi consacrée aux mini-poussins, les clubs apprécient l’initiative prise depuis deux ans de décentraliser ces rassemblements, en faisant l’un au nord, l’un au sud.
La prochaine étape pourrait être l’attribution de ce rendez-vous à des clubs excentrés. La Fête du Mini-Basket zone "sud" pourrait ainsi avoir lieu sur Aubenas ou Die, la Fête du Mini-Basket zone "nord" sur Lamastre, par exemple. L’an dernier, ce rendez-vous avait eu lieu sur Salaise-sur-Sanne ( club de Rhodia ), et aucun club n’avait protesté.
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Animateurs :
Didier SERVANT et Patrick ROI ( CTF du Comité )
Rapporteur :
Pierre CHAUVIN ( club de Nyons )
COMPTE-RENDU DES DÉBATS :
1° - Les CPS ( Centre de Perfectionnement Sportif )
Un petit rappel historique a été fait. Il y a à peine trois ans, les CPS avaient lieu systématiquement sur la région valentinoise et même plus au nord. Désormais, ceux-ci se divisent en deux, voire trois sites selon le nombre d’enfants et d’éducateurs disponibles. Cela a permis à beaucoup de familles de faire moins de kilomètres et donc de venir plus régulièrement.
Concernant l’encadrement, la Commission Technique souhaiterait que davantage d’entraîneurs de clubs viennent officier sur les CPS. Cela permettrait de renforcer le lien entre le Comité et les clubs sur la formation du jeune joueur.
2° - Les stages de sélection
Actuellement la plupart ont lieu à Crest, mais des pistes sérieuses sont étudiées : Die, Buis-les-Baronnies, Lamastre. Ces stages ayant lieu sur 3 jours, l’effort peut être demandé aux parents en terme de déplacements, d’autant qu’un covoiturage est souvent possible.
Afin d’accueillir un stage, il faut la mise à disposition gratuite d’un gymnase, un lieu d’hébergement collectif ( internat, base de loisirs, auberge de jeunesse,… ) avec restauration.
3° - Prise en charge de la formation du joueur et départs vers d’autres clubs
Le débat portait sur la difficulté pour les clubs excentrés de construire des groupes compétitifs ( impossibilité de recruter ), voire même de conserver leurs meilleurs potentiels, convoités par les grands clubs qui privilégient le recrutement ( solution de facilité ) à la formation.
Le club de Die déplore que le club formateur subisse le coût des stages, sans pouvoir en recueillir les bénéfices, certains joueurs mutant en Minimes, voire Benjamins !
Les CTF rappellent que le coût n’est pas si élevé que ça ( 17 696 € refacturés aux clubs, pour un coût total de 33 145 €, hors salaire des cadres techniques ) et que rien n’empêche aux clubs de faire participer les familles.
Pour ce qui est des recrutements de joueurs, le Comité essaie de mettre en place une déontologie ( interdiction pour les clubs de téléphoner directement aux familles sans passer par le président ou l’entraîneur du jeune convoité ) et reconnaît que certains gros clubs ont abandonné la formation.
Les clubs excentrés se posent la question suivante : nos effectifs réduits ne nous permettent pas toujours de faire un groupe élite pour les meilleurs potentiels, et un groupe plus formation pour les débutants ou moins dégourdis. Sommes nous condamnés à faire du basket de masse, et les gros clubs de l’élite, avec – en partie - nos meilleurs joueurs ?
4° - Les collèges / lycées à section basket
L’une des pistes à étudier pour développer un club, garder ses meilleurs éléments, voire recruter des jeunes, peut être la section basket dans un collège-lycée. Sa création n’est pas liée à la géographie, mais à la volonté d’un professeur de sport, d’un proviseur.
Didier Servant note qu’avec la suppression prochaine de leurs heures d’UNSS, les professeurs de sport risquent d’être très demandeurs de sections sportives.
Attention, une section basket est indépendante du club local. Aucune obligation pour le jeune de s’inscrire dans le club de la ville où il est scolarisé.
5° - La formation des cadres
Le Comité propose aux clubs des formations d’entraîneurs décentralisées. La bassin annonéen en a largement profité cette année, avec une quarantaine de participants, ainsi que le club de Nyons et son antenne de Buis-les-Baronnies, avec 10 éducateurs en formation.
Ne sont facturés aux clubs excentrés que les coûts réels du CTF ( frais kilométriques principalement ). Didier Servant invite tous les clubs qui le désirent à bénéficier de ce dispositif.
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Animateur : Frédéric PETITJEAN ( élu du Comité )
Rapporteur :
Jean-Claude BENOIT ( élu du Comité )
COMPTE-RENDU DES DÉBATS :
1° - Les écoles d’arbitrage, et les stages d’arbitres
Actuellement, le Comité compte une dizaine d’écoles d’arbitrage, relativement bien répartis sur le territoire. Cela permet à tous les jeunes qui souhaitent débuter dans l’arbitrage de se former à maximum une heure de chez eux.
Concernant les stages pour les arbitres plus confirmés, ceux-ci ont lieu généralement sur Tain-Tournon ou Châteauneuf-sur-Isère. Une demande a été faite pour décentraliser ces stages sur au minimum deux sites, l’un au nord, l’un au sud. Frédéric Petitjean énonce plusieurs problématiques : trouver des gymnases, des dates et des formateurs disponibles, mais surtout la nécessité d’un discours unique pour tous les arbitres en formation.
2° - La sensibilisation des jeunes à l’arbitrage
Dans un contexte plus général, Jean-Claude Benoit exprime son souhait qu’une action soit menée sur le public benjamins. En effet, les Poussins sont sensibilisés à l’arbitrage de par le fonctionnement des plateaux, en Minimes ou Cadets, ceux-ci ont l’âge pour intégrer une école d’arbitrage, mais quid des Benjamins, catégorie d’âge souvent prête à donner un coup de main dans les clubs, au sifflet par exemple.
Frédéric Petitjean rappelle que les formateurs, sur simple demande des clubs, peuvent se déplacer pour dispenser eux-aussi, selon les mêmes conditions que les CTF, des formations à l’arbitrage.
3° - Les camps d’arbitrage
La question d’un camp sur le modèle de ce qui se fait en Ligue des Alpes a été soulevée. Il s’agit de regrouper les 10 séances réglementaires d’école d’arbitrage, en une semaine de stage intensif. Une solution pour les jeunes des clubs excentrés, qu’il est difficile de déplacer 10 soirées par an à 50 km de chez eux.
A cette question, Frédéric Petitjean répond que le concept est excellent, mais que malheureusement, la situation professionnelle des formateurs bénévoles ne leur permet pas de se libérer pour un tel camp, à moins de prendre une semaine de congés exprès.
Le club d’Aubenas propose que l’on intègre une formation d’arbitre au camp de Salavas. L’idée est retenue par Didier Servant et Patrick Roi qui rappellent que les jeunes s’auto-arbitrent déjà au camp, mais qu’ils sont ouverts à la venue de formateurs CDAMC pour une journée de formation au sifflet.
4° - Les désignations
La facture de l’arbitrage est lourde pour les clubs excentrés. Il est souvent demandé au répartiteur de désigner des officiels domiciliés " pas trop loin ", avec comme principal inconvénient que cela nuit à la neutralité de l’arbitre.
Parfois une complicité se crée. Parfois un contentieux a lieu. Que faire si une semaine après un gros " couac ", le même arbitre est de retour ?
Frédéric Petitjean opte pour un brassage des arbitres, avec un engagement de ne pas dépasser, si cela est faisable, 300 km ( aller + retour ) pour deux arbitres.
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